Le métier de responsable de développement foncier

Pour assurer le développement du parc immobilier de l’OGIF, le responsable du développement foncier s’évertue à rechercher et négocier des terrains ou des immeubles à fort potentiel. Pour ce faire, il déploie et fidélise un réseau d’acteurs clés locaux.

 

Le responsable de développement foncier est un poste stratégique pour le développement du patrimoine de l’OGIF.

 

Ses missions principales sont les suivantes :

  • Faire une veille active, prospecter et détecter les opportunités de terrain ou d’immeubles à acquérir sur une zone géographique donnée,
  • Répondre à des consultations lancées par des collectivités ou des aménageurs, qui mettent en vente des charges foncières,
  • Représenter la société sur ce secteur géographique, développer et animer un réseau d’apporteurs d’affaires (géomètres, bureaux d’études, notaires, architectes, agents immobiliers, assureurs, collectivités, …)
  • Une fois l’opportunité foncière identifiée, élaborer des pré-projets de développement, à travers des études de la faisabilité financière, technique, commerciale et juridique de l’acquisition,
  • Négocier les conditions d’acquisition auprès des propriétaires (personnes physiques, sociétés, collectivités locales),
  • Présenter et argumenter l’intérêt du projet au comité d’engagement,

Une fois la promesse de vente signée, préparer tous les éléments pour la réunion de passation avec le chef de projet.

 

Les qualités du responsable de développement foncier

  • Aisance relationnelle
  • Sens de la négociation
  • Goût du challenge
  • Rigueur

 

Le témoignage d’Amélie, responsable de développement foncier

 

L'interview en quelques mots
Le métier de responsable de développement foncier consiste à générer et créer de l'offre nouvelle de logements. Cette offre de logement peut être créée soit par le biais de la construction neuve soit par l’acquisition.

Amélie va toujours inspecter le terrain sur lequel l'OGIF envisage de construire ; beaucoup de projets sont étudiés mais seulement 30 % sont réalisés. En effet, le terrain ou l’acquisition peuvent parfois être trop coûteux. La demande de la ville peut également ne pas correspondre au produit de l’OGIF qui demande un ciblage précis pour son implantation.

Amélie travaille en synergie avec les collectivités locales et les apporteurs d’affaires. L’État et les promoteurs immobiliers proposent parfois des terrains à la vente. Amélie veille donc à entretenir des liens privilégiés avec les promoteurs de la région parisienne afin de pouvoir disposer des offres de VEFA.